w3.nonsenz.org

Installation des machines, des OS, configuration de TCP/IP

 Concernant les machines, rien de spécial. Deux possèdent des disques durs en SATA II (qui seront donc appelés /dev/sda) et notre bon vieux Pollux reste avec son disque dur IDE. Isidore et Oscar auront 1Go de RAM en dual channel, tandis que Pollux restera avec ses 320 Mo de RAM (mais bon, on ne lui demande pas de faire des exploits non plus, au contraire, on le décharge de pas mal de responsabilités).

Installation Ubuntu-server

L'installation d'Ubuntu-server ne pose aucun problème. Il s'agit de l'installateur de Debian Sarge, donc en mode texte, contrairement à la version Desktop qui s'installe maintenant en session graphique après avoir booté sur le CD-live. Il est possible d'installer directement un serveur LAMP, ce que je ne fais pas puisque Apache/PHP sera présent sur Isidore et MySQL sur Oscar mais aucun serveur n'aura l'ensemble. Très peu de paquets sont installés, pour le reste, j'utiliserai apt.

Configuration de TCP/IP

La configuration des interfaces réseau sous Ubuntu, comme sous Debian, s'effectue dans le fichier /etc/network/interfaces. Je configure toutes les cartes en statique, y compris l'interface WAN de Pollux, pourtant reliée à la freebox, et qui pourrait obtenir sa configuration par DHCP. Oui mais je souhaite que Pollux utilise le DNS interne que je vais installer sur Oscar. Nous verrons que c'est indispensable au bon fonctionnement des reverse proxy (à moins de se taper tous les fichiers /etc/hosts à la main, ce qui est devenu inutile maintenant que les DNS existent). Tiens puisque nous parlons de résolution de noms et de fichiers hosts, il est temps de signaler une subtilité. pollux.nonsenz.org désigne l'interface WAN de Pollux. pollux.nonsenz.lan désigne son interface sur le LAN. Ses deux autres interfaces (sur le réseau WIFI et la DMZ) n'ont pas de nom de domaine. Il sera cependant bien utile à Isidore de connaitre l'interface DMZ de Pollux. J'ajoute donc une ligne au fichier /etc/hosts d'isidore. Un ping de pollux montre que le fichier /etc/hosts est utilisé en priorité avant la recherche DNS.

Exemple du fichier /etc/network/interfaces de Pollux :


# The loopback network interface
auto lo
iface lo inet loopback

# The primary network interface
auto eth0
iface eth0 inet static
        address 82.67.104.182
        netmask 255.255.255.0
        gateway 82.67.104.254

auto eth1
iface eth1 inet static
        address 192.168.0.254
        netmask 255.255.255.0

auto eth2
iface eth2 inet static
        address 192.168.1.254
        netmask 255.255.255.0
auto eth3
iface eth3 inet static
        address 192.168.2.254
        netmask 255.255.255.0


Pour le reste, nous en profitons pour configurer le fichier /etc/resolv.conf dans lequel nous spécifions l'adresse IP d'Oscar comme DNS resolver et le domaine par défaut nonsenz.lan (et ce pour toutes les machines).


search nonsenz.lan
nameserver 192.168.0.1


Enfin le routage IP sera géré automatiquement quand les interfaces seront montées, pourvu que la passerelle par défaut soit bien indiquée dans le fichier /etc/network/interfaces (paramètre gateway).

Pour l'interface gigabit de Pollux, le module du noyau doit être monté avec une option :

#modprobe r8169 media=0x10

Les autres codes sont les suivants :

media=0x01 :_10_Half
media=0x02 :_10_Full
media=0x04 :_100_Half
media=0x08 :_100_Full
media=0x10 :_1000_Full

ethtool et ifconfig peuvent être utiles pour vérifier la vitesse...



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