Quelques notes pour moi. Première version 2016 mis à jour en 2026.
Configuration pour utilisation du smarthost [smtp.orange.fr]:587
Création du fichier contenant l’identifiant et le mot de passe
On ouvre le fichier /etc/postfix/relay_password : vi /etc/postfix/relay_password
[smtp.orange.fr]:587 votreadressedemessagerie:votremotdepasse
On lui donne les droits 600 (en root) pour que seul root puisse écrire et lire dans le fichier :
chmod 600 /etc/postfix/relay_password
Ensuite, on génère la base de mot de passe à partir du fichier :
postmap /etc/postfix/relay_password
On doit s’assurer que le from sera bien une adresse orange sinon le relay smtp ne distribue pas et prévient le postmaster du compte from. Pour cela, plusieurs choses à faire. La première est de configurer les aliases et les mails génériques.
Modifier le fichier /etc/aliases pour mettre les adresses de root.
Puis taper la commande :
newaliases
Modifier le fichier /etc/postfix/generic et ne mettre à droite que des adresses sur le domaine orange.fr. Puis encoder avec la commande :
#postmap /etc/postfix/generic
Configuration de postfix
On édite le fichier /etc/postfix/main.cf : vi /etc/postfix/main.cf
Ci-dessous les lignes à modifier ou ajouter dans le fichier.
relayhost = smtp.orange.fr
smtp_tls_security_level = encrypt
smtp_sasl_auth_enable = yes
smtp_sasl_password_maps = hash:/etc/postfix/relay_password
smtp_sasl_security_options = noanonymous
smtp_generic_maps = hash:/etc/postfix/genericS’assurer également que la propriété my_origin est bien suivie d’un domaine qui existe sur internet, sinon le smtp d’Orange refusera la transmission des mails.
Rechargement de la configuration de postfix et tests
On vérifie que la configuration est valide : postfix check
On recharge la configuration de postfix : systemctl reload postfix
On vérifie ce qui se passe au niveau des logs : tail -f /var/log/mail.log
Sur certains systèmes, il n’y a plus de logs dans /var/log, il faut utiliser journal (quand j’étais jeune, on disait que sur les systèmes UNIX, tout est fichier… et nous aimions cela). J’ai donc utilisé journalctl | tail pour avoir la fin du journal.